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2009-10-20T19:43:00+02:00

Quand blog, histoire géo et musique font bon ménage

Publié par Caro
C'est la recette de ce blog très sympa, trouvé par l'intermédiaire d'un billet de Ghislain Chasme.
L'histgeobox, c'est son nom, est un blog tenu par des profs de lycée et qui a pour but "de vous faire découvrir les programmes d'histoire et de géographie par la musique en proposant de courtes notices sur des chansons et morceaux dignes d'intérêt."

Ainsi le dernier article en date du 8 octobre porte sur le mur de Berlin, avec une chanson extraite d'un des tous premiers albums de Daniel Balavoine, Lady Marlène.  Le contexte historique et politique est expliqué de façon clair, illustré par de nombreuses photos et quelques vidéos et infographies.
A la fin de l'article, on trouve également les paroles, ce qui permet, si on ne connaît pas la chanson (chose qui ne serait pas rare, car du début de la carrière du chanteur), de faire le lien entre le texte explicatif et la chanson. Enfin, des liens permettent de compléter encore un peu cet exposé déjà très intéressant !

On y trouve un grand nombre de genres musicaux, allant du blues au punk, en passant par la pop et la salsa. La recherche peut s'effectuer par genre, mais aussi par période historique ou encore par tag.

Une très bonne découverte !!


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2009-10-18T21:46:00+02:00

L'homme sans talent

Publié par Caro

Changement de blog, voici la nouvelle adresse de l'article :

http://leslecturesdecaro.wordpress.com/2009/10/18/lhomme-sans-talent/

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2009-10-17T20:51:00+02:00

Japan Mania

Publié par Caro

C'est le titre d'un article du Monde Magazine n°5 paru ce matin 17 octobre.
Mangas, anime, produits dérivés sont le coeur de cet article, qui enquête sur une génération héritière du Club Dorothée et qui a su transmettre ce gène à une génération plus jeune.

L'article donne en plus des définitions des différents termes japonais, que je recopie ici :
** Manga : "images dérisoires" en japonais. Héritières des estampes qui ont fasciné la France à la fin du XIXe siècle, les bandes dessinées touchent au Japon toutes les couches de la population, d'où la fragmentation extrême du genre
** Mangaka : souvent aidé d'assistants chargés des décors, du lettrage ou des trames, l'auteur de mangas à succès est tenu à une productivité extrême, qu'impose la publication de son oeuvre par épisodes dans des magazines, les mangashis.
** Shonen : "Adolescent", les scénarios des mangas pour jeunes garçons sont truffés de batailles, d'histoires d'amitié, de dépassement de soi. Exemples : Dragon Ball (Akira Toriyama), One Piece (Eiichiro Oda), Naruto (Masashi Kishimoto)
** Shojo : "Adolescente", les pas de deux amicaux et amoureux fourmillent dans les mangas pour jeunes filles. Certains sont très mièvres, d'autres épicés, peuplés de rockeuses ou de vampires...
** Seinen : "Jeune homme", les mangas pour adultes se déclinent en une multitude de sous-genres : thriller d'anticipation (Ikigami, par Motoro Mase), thème historique, romanesque (Le fleuve Shimano, par Kazuo Kamimura et Hideo Okazaki), social (Say hello to black jack, par Syuho Sato), ou encore mise en abîme (Un zoo en hiver, par Jirô Taniguchi).

** Cosplay : mot-valise formé à partir de l'anglais 'costume' (déguisement) et play (jeu). Qu'ils fabriquent eux-mêmes leurs accoutrements, souvent inspirés de personnages de mangas, ou se les procurent, les cosplayers adorent se faire photographier dans les allées des salons dédiées au manga.
** Anime : ce mot japonais emprunté à l'anglais désigne aussi bien les séries d'animation (comme le mécanique Goldorak de Go Nagai, découvert en France à partir de 1978) que les dessins animés (comme Le voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki ou Le tombeau des lucioles, d'Isao Takahata)
** Kawai : "mignon" en japonais. Ce mot désigne l'esthétique enfantine populaire, entre autres, par la marque Hello Kitty, est entré dans le vocabulaire des fans de mangas français.

Des lecteurs de manga donnent aussi des sélections d'ouvrages dans les différents genres, des grands classiques aux nouveautés... 

A voir également :
Chibi Japan Expo ("le chibi festival du manga et de l'anime"), du 30 octobre au 1er novembre, hall d'exposition Paris Est, Montreuil (Seine-Saint-Denis)
  

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2009-10-16T18:42:00+02:00

Web : les liens interdits

Publié par Caro
Trouvé grâce à la veille quotidienne de Christine Griset, un site, formats-ouverts.org, qui informe, entre autres, sur le droit ou non de mettre des liens sur des sites, e-mails et autres...

Les articles sont pointus, mais bien expliqués. Un article fait la synthèse sur les liens hypertextes, un autre signale et met à jour les sites dont on ne peut mettre les liens et on y apprend que beaucoup de sites interdisent, sans leur accord, d'ajouter un lien vers leur site. La liste est longue, mais on peut citer par exemple la Sncf, Edf, Volkswagen, Tf1, ... mais aussi plus 'étonnant' : La semaine du goût 2009, la Croix, Telerama, France24...

Site utile à garder sous le coude, pour les questions sensibles sur le droit, les liens, les DRM, la DADVSI, les bibliothèques numériques...

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2009-10-16T14:27:00+02:00

Le Musée d'Auschwitz sur Facebook

Publié par Caro
C'est l'info que rapporte ce jour le site Neteco.
Pour pouvoir être au plus près des jeunes, le musée du camp de concentration et d'extermination polonais développe sa présence sur la Toile, en créant sa page sur le réseau social Facebook. Classée dans la catégorie "Musée/attraction" (comme quoi les catégories peuvent parfois être mal faites), cette page vise à éduquer les jeunes, à leur enseigner la responsabilité pour le monde actuel...

Le porte-parole du musée annonce que 70 % des visiteurs de la page Facebook sont des jeunes. En ce moment, la page compte 4278 "fans" (terme là encore inapproprié). Les ajouts sur le mur sont quelque peu consensuels (et on comprend naturellement bien pourquoi), mais j'ai un peu de mal à voir l'intérêt de poster un commentaire sur un tel sujet...



La page Facebook complète la présence du musée sur Internet, après la chaîne consacrée sur YouTube et le site internet. Les trois plateformes confondues proposent des témoignages, interviews, archives images, vidéo et écrites.

Pensez-vous que les réseaux sociaux peuvent entretenir la mémoire, et permettre aux jeunes, utilisateurs principaux de ces réseaux, de ne pas oublier ?
Pensiez-vous un jour retrouver le musée d'Auschwitz sur Facebook ?

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2009-10-15T17:41:00+02:00

Pratiques culturelles des Français de 2008

Publié par Caro

Vu sur le Figaro du 15 octobre, un intéressant article sur les habitudes culturelles des Français, qui continuent à sortir (cinéma, théâtre...) malgré l'offensive d'Internet dans notre société. Cette enquête, diligentée par le ministère de la culture, existe depuis 1973. La dernière, en date de 1997, est bien différente de celle de 2008, dont le rapport (consultable en pdf ici) vient de paraître. En effet, Internet était assez peu implanté, le web 2.0, Youtube et les réseaux sociaux n'existaient pas, les CD connaissaient encore de bonnes ventes, les magnétoscopes étaient monnaie courante...

Désormais, en 2008, on observe que :
* les sorties et visites culturelles restent stables

* de plus en plus de Français (30%) ne lisent aucun livre dans l'année (ça, c'est moyen... ;( )
* l'écoute en ligne est privilégiée par les jeunes, au détriment de l'écoute de la radio
* les musiques écoutées par les différentes générations sont bien différentes (ça, on peut s'en douter !!)
* le cinéma n'est pas délaissé, plus de la moitié de la population y est allée dans l'année
...

Voir également la version en ligne de l'enquête 2008 (résultats complets, méthodologie, questionnaire...), et également les enquêtes précédentes.

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2009-10-14T21:22:00+02:00

La bande dessinée : un « art sans mémoire » ?

Publié par Caro

C'est le thème d'un colloque international qui aura lieu les 10 et 11 juin 2010 à Médiadix (Pôle des Métiers du livre de l’Université Paris Ouest). Organisé par le LabSIC (Laboratoire des Sciences de l’Information et le Communication de l’université Paris 13) et Médiadix (le centre de formation continue aux carrières des Bibliothèques de l’université Paris Ouest, Nanterre-La Défense), ce colloque international entend s'interroger sur l' inscription dans le temps d’une bande dessinée volontiers considérée comme une « anti-culture » et uniquement « consommable ».


"Notre objectif est d''examiner les initiatives et dispositifs permettant à une industrie culturelle de se constituer en patrimoine. [...]

La question de l'inscription dans le temps de la BD se pose puisque son système éditorial semble privilégier la mise au point de « nouveautés » susceptibles de prendre place dans une véritable “guerre des étals” et donner ainsi raison à Thierry Groensteen qui qualifie la bande dessinée d’“art sans mémoire” et affirme : “La bande dessinée est un art qui cultive volontiers l’amnésie et n’a pas grand souci de son patrimoine”. La série et le personnage, dont la longévité dépasse parfois celle de leur créateur, semblent incarner cette temporalité relevant d’une loi du marché et transformant l’auteur en simple “repreneur”. La bande dessinée relèverait donc pleinement de la logique d’industries culturelles synonymes, selon Théodor Adorno, d’”anti-culture” car fondées sur la reprise et la mise au goût du jour de choses déjà produites plutôt que sur l’exploration des possibilités artistiques qu’elle offre.

 

Nous nous proposons d’interroger ce qui fait force de vérité et d’aborder une dimension du “9e art” qui semble tout sauf évidente : quelles valeurs et quelles formes acquièrent pour la bande dessinée l’inscription dans un passé ? Si l’on pose à l’inverse que le « 9e art » ne relève pas seulement du “consommable” et du “jetable”, on peut s’intéresser aux initiatives visant à faire de la bande dessinée le témoin privilégié d’une histoire de l’art et de l’évolution de nos sociétés (comme, par exemple, dans le cadre d’expositions comme Vraoum !), mais également aux efforts de professionnels de la chaîne du livre (éditeurs, libraires ou bibliothécaires) pour administrer des collections ou faire valoir un “fonds” proposant des œuvres remontant aux origines de la “franco-belge” (voire au-delà) ou issues d’autres horizons. On peut aussi citer les créations d’auteurs faisant de l’inscription dans le temps (que celui-ci prenne la forme d’une histoire ou d’une mémoire) l’instrument d’une autre pratique et vision du “9e art”.

 

Trois axes seront abordés dans ce colloque :

- la BD : quel héritage ? : quel est le legs du 9ème art, que ce soit dans ses formes, sa valeur pour l'histoire de l'art et l'histoire culturelle, son intégration dans des activités d'enseignement ou comme médiation culturelle...

- Quel rôle d'un fonds de bandes dessinées dans une bibliothèque ? quel est le sens du terme "classique" à ce niveau ?

- Quel rôle du passé dans la création actuelle des bandes dessinées ? existe-t-il un valeur documentaire à l'oeuvre ? quelles missions pour les auteurs et éditeurs ?

 

Ce colloque sera ouvert aux enseignants, chercheurs, bibliothécaires, éditeurs, libraires, scénaristes, dessinateurs ou critiques.

 

(source : « La bande dessinée : un « art sans mémoire » ? », Appel à contribution, Calenda, publié le jeudi 08 octobre 2009, http://calenda.revues.org/nouvelle14621.html)

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2009-10-13T20:14:00+02:00

Goncourt des lycéens et rentrée littéraire, l'apport de Curiosphère

Publié par Caro
Vu dans la rubrique "actu" de SavoirsCDI, une annonce qui va peut-être ravir les lycéens qui
participent au prix Goncourt des Lycéens, le site Curiosphère va offrir à partir du 17 octobre prochain un accès à une collection d'interview littéraires, onze vidéos d'écrivains présents lors de la dernière sortie littéraire. Ainsi vont certainement se retrouver dans ces vidéos des auteurs sélectionnés pour le GdL.
En effet, comme j'ai pu le dire dans un commentaire à l'article de DocDocDoc sur ce prix, le lycée où j'effectue mon année de PLC2 participe à ce prix reconnu, qui lit et élit, en même temps que les membres de l'Académie Goncourt (dont font partie Françoise Chandernagor, Tahar Ben Jelloun, Jorge Semprun ou encore Bernard Pivot) 14 ouvrages sortis cette année, et pas forcément que lors de la rentrée littéraire 2009.

Pour plus d'infos sur ce prix littéraire :
* présentation du prix sur le site de l'académie Goncourt
* lancement du prix en septembre 2009 : invitation lancée à la presse par le ministre de l'éducation
* un exemple de participation d'une classe nantaise et des pistes pédagogiques, sur le site de l'académie de Nantes.



Rappel : les 14 ouvrages sélectionnés pour cette édition 2009 :

- Edem Awumey, Les pieds sales, Seuil

- Sorj Chalandon, La légende de nos pères, Grasset

- Daniel Cordier, Alias Caracalla, Gallimard

- David Foenkinos, La délicatesse, Gallimard

- Eric Fottorino, L'homme qui m'aimait tout bas, Gallimard

- Jean-Michel Guenassia, Le Club des Incorrigibles Optimistes, Albin Michel

- Yannick Haenel, Jan Karski, Gallimard

- Justine Lévy, Mauvaise fille, Stock

- Laurent Mauvignier, Des Hommes, Minuit

- Serge Mestre, La Lumière et l'Oubli, Denoël

- Marie NDiaye, Trois Femmes Puissantes, Gallimard

- Véronique Ovaldé, Ce que je sais de Vera Candida, L'olivier

- Jean-Philippe Toussaint, La Vérité sur Marie, Minuit

- Delphine de Vigan, Les heures souterraines, JC Lattès


Pour avoir souvent parlé avec les élèves participants, j'ai remarqué que certains livres revenaient fréquemment comme étant très bien ou le contraire... Une tendance commence donc à s'esquisser, mais de là à parier sur l'ouvrage lauréat, il y a un pas que je n'ose pas franchir !!

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2009-10-12T21:24:00+02:00

Livres du futur

Publié par Caro
C'est le sujet sur lequel s'interroge le site Actualitté dans un article de début octobre. Le prix de l'objet-livre est remis en question, sans pour autant remettre en cause la loi Lang qui permet un prix fixe du livre depuis les années 1980. Alors que les premières éditions coûtent cher (minimum 15€), les éditions poche se portent plutôt bien. Cela signifie donc que le prix est bien un facteur important dans le choix d'un ouvrage.
Mais il existe un grand nombre d'ouvrages qui ne sortent pas en poche. La solution pour sortir de l'ombre des ouvrages non-édités en poche s'offre donc aux éditeurs : le numérique. A un prix moindre, il permettrait de mettre en lumière des textes oubliés, tout comme l'impression à la demande.

Alors vision possible du futur ou illusion complète ?

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2009-10-11T19:26:00+02:00

Les maîtres de la BD européenne

Publié par Caro

Trouvé par sérendipité, une exposition virtuelle sur le site de la BNF consacrée aux maîtres de la bande dessinée européenne. Y sont retracés l'histoire de la bande dessinée depuis ses balbutiements dans les années 1830 en Suisse (eh oui !), le XIXe siècle satirique, la BD en tant que divertissement pour les enfants, ainsi que la BD plus actuelle...
Très riche, cette expo présente aussi des biographies de nombreux auteurs plus ou moins célèbres, du suèdois Oskar Andersson au français Albert Uderzo, en passant par exemple par Alan Moore et Benjamin Rabier...
Trois thèmes sont également plus explorés : la BD européenne, les héros de BD (poétiques, romanesques, de western...) et les techniques (bulles, scénario, adaptation littéraire, mise en couleur...). Des fiches d'exploitation pédagogique sont également proposées.
Enfin, un glossaire et une riche bibliographie complètent ce site très bien fait, à ne pas hésiter à proposer aux élèves !!

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